Stop pipi

Je fais un post spécial sur ce sujet.

Le monde médical est un monde en pleine évolution. Des découvertes sont faites tous les jours. Certaines d’entre elles remettent en cause les conseils qu’on a pu vous faire par le passé. Et il faut le dire, les patients sont très mal informés. Car ils n’ont pas accès aux bonnes informations ou n’ont pas les connaissances nécessaires pour comprendre l’information qu’ils ont. À d’autres moments, ils sont sur-informés et font mal le tri.

Bref, il faut éviter à tout prix de faire du stop Pipi régulièrement.

Qu’est-ce que le stop pipi ?

Le stop Pipi est un test. Il permet de voir si son périnée est fonctionnel, dans certains cas, il permet au patient de vérifier que leur contraction du périnée est bien efficace.

Comment fonctionne le test du stop pipi ?

Je vous explique de manière simplifiée le schéma sans rentrer dans les détails physiologiques.
Le test du stop Pipi, consiste a arrêté d’uriner en plein milieu alors que le patient n’a pas complètement vidé sa vessie. C’est un geste volontaire du patient.

À quoi sert le test du stop pipi ?

En effet, la contraction du périnée permet de retenir ses urines. Comme cette contraction n’est pas visible, il arrive parfois que certaines patientes aient du mal à le contracter sur demande lors de leur rééducation. Par conséquent, on peut leur demander (chez elles) de faire le test du stop Pipi pour voir si la contraction de leur périnée est efficace ou pas.

Pourquoi ne faut-il pas le reproduire trop souvent ?

Le problème réside dans le fait que c’est un geste volontaire. En effet, le fait d’uriner est un réflexe donc involontaire. Par contre, le fait de retenir ses urines lors du test stop pipi est un acte volontaire. Par conséquent, lorsqu’un patient court-circuite volontairement le réflexe de faire Pipi en faisant le stop Pipi, il envoie au cerveau l’information que la vessie a été vidée. Or, ce n’est pas le cas, ce qui peut dérouter le cerveau. Les dégâts sur le cerveau peuvent être importante lorsque ce geste est répété trop souvent sur une court période de temps.

En effet, le cerveau est capable de créer des nouvel reflex à chaque fois que cela est nécessaire. Il peut finir par remplacer ce comportement en réflexe à la place du reflex d’uriner classique. Donc, on fini par perdre le réflexe d’uriner. Ce qui nous oblige à déclencher de manière volontaire la miction.

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